Le digital transforme le consommateur, la distribution et in fine la relation entre marques et distributeurs

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Le digital transforme le consommateur, la distribution et in fine la relation entre marques et distributeurs

par Florence4 mars 20190 commentaires

Le Digital ou la transformation du consommateur en consom’acteur

Le consommateur est de plus en plus éclairé, et le digital, en lui permettant l’accès à une information riche et dense, l’a transformé en conso’lecteur voire consom’acteur. Il lit, il s’informe, il sélectionne, il tri, il commente, il donne son avis… Généralement plus engagé et réfléchi à l’égard de son comportement de consommation, et parfois même plus investi dans la co-conception de l’offre, il a besoin d’information et caractéristiques précises sur les produits. Parallèlement, le digital a permis le développement du ecommerce et l’apparition de nouveaux canaux de distribution tels que les Drive, sites ecommerce, pureplayer, marketplaces…

Un besoin accru de données produits

Dans ce nouveau contexte, Marques et Distributeurs ont plus que jamais besoin de collaboration et d’échange d’information sur les produits commercialisés et ce afin de répondre aux attentes de leurs consommateurs.

Les sites ecommerce de produits de grande consommation doivent être alimentés par ces données produits de qualité digitalisées et constamment à jour.
Par ailleurs, la législation européenne encadre l’étiquetage des denrées alimentaires et demande désormais que le consommateur dispose du même niveau d’information en ligne que s’il avait le produit entre ses mains en magasin (composition et liste d’ingrédients, données nutritionnelles, allergènes, contact service consommateur, conseil de préparation, mentions produits dangereux, conseil de conservation…).
La mise en application d’une réglementation européenne (notamment INCO n°1169/2011 pour les produits alimentaires) est contrôlée aujourd’hui par la DGCCRF* afin que le consommateur puisse bénéficier d’un maximum de transparence et connaissance sur les produits. (*Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes)

Ainsi la donnée produit devient clé dans la relation tripartite Marque-Distributeur-Consommateur…et le partage de cette donnée un véritable défi.

Naissance de plateformes collaboratives entre marques et distributeurs

La solution : une plateforme collaborative à laquelle contribuent les marques et les distributeurs. Ces plateformes ouvrent la voie à une nouvelle manière de travailler, de coopérer, et d’échanger des informations inhérentes à la mise en marché des produits dans la distribution (information produits réglementaires, données logistiques, conseils d’utilisation…)

Alkemics, fondée il y a trois ans, fonctionne sur ce modèle. Utilisée à date par plus de 2700 marques et 90% des sites ecommerce GSA français, elle permet aux marques comme aux distributeurs d’être :
Plus proche du consommateur final : transparence accrue sur les caractéristiques des produits grâce à une collecte et un partage des informations produit avec le consommateur final : données nutritionnelles, allergènes et composition précise, tutoriels produits…
Plus collaboratif : plateforme favorisant intrinsèquement la collaboration et l’échange entre marques et distributeurs, elle redonne d’ailleurs la main aux marques sur leur contenu produit disponible sur le lieu de vente (digital).
Plus efficace : accélère la mise en marché des produits et facilite le processus de référencement (“gain de 90% de temps dans le process de référencement d’un nouveau produit”, Philippe Briffault – Yooji)
Plus proche de l’innovation : favorise et accélère la transformation digitale des entreprises de la distribution, y compris de PME : collecte, centralise, normalise et partage automatiquement une donnée digitalisée de qualité
Plus transparent et sécurisé : traçabilité des échanges sur la plateforme

Enfin, la plateforme permet aux grandes comme aux plus petites marques de travailler avec les distributeurs. Cette solution “plug and play” permet des gains de productivité considérables y compris pour les plus petites équipes. Une simple connexion internet suffit !

Article disponible sur BFMBusiness

Florence

Après 10ans d'expérience dans les équipes commerciales, category management et marketing de grands groupes industriels (Beiersdorf, Colgate Palmolive), Florence a rejoint la start-up Alkemics à ses débuts en apportant son expertise métier retail. Elle accompagne désormais le développement et la promotion de la plateforme en tant que directrice marketing.

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Ce qu'il faut retenir de Back From Vivatech : Les révolutions technologiques en cours dessinent les modes de consommation de demain

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Ce qu'il faut retenir de Back From Vivatech : Les révolutions technologiques en cours dessinent les modes de consommation de demain

par Florence14 juin 20180 commentaires

Lors de la conférence Back from Vivatech organisée par l’Institut du Commerce Connecté le 4 juin dernier, Antoine Durieux, CEO et fondateur d’Alkemics, a embarqué les distributeurs participants dans un voyage dans le temps.

Les inventeurs de la locomotive à vapeur savaient-ils, au début du 19e siècle, qu’ils contribueraient à l’essor des grands magasins ?
Et les constructeurs européens qui ont accéléré la démocratisation de l’automobile dans les années 50 ? Avaient-ils aussi imaginé les supermarchés et leurs vastes parkings ?
Plus proches de nous : dans les années 70, aux États-Unis, des chercheurs militaires créent le réseau Arpanet, l’ancêtre d’Internet. Avaient-ils en tête le e-commerce ?

Probablement pas ! Pourtant, aujourd’hui, le lien entre ces révolutions technologiques et ces modes de consommation paraît évident.

Après ce voyage express dans le passé, projetons-nous dans un futur proche : quels nouveaux usages les innovations et les ruptures auxquelles nous assistons vont-elles faire émerger ?

 

 

Robotisation des chaînes de production

Sur le marché de la grande distribution en Chine, aux États-Unis ou en Europe, des précurseurs mènent des expériences ambitieuses et nous éclairent sur l’avenir. Avec sa Smart Platform, Ocado nous laisse entrevoir les impacts de la robotisation de la chaîne de production. Les délais de préparation des commandes raccourcissant, les consommateurs vont bientôt considérer la livraison en moins de 24 heures comme un standard.

 

 

 

Internet et la désintermédiation

Autre transformation fondamentale qui va accélérer cette tendance : la désintermédiation et le développement de l’économie du partage. Grâce à ses milliers de « shoppers » indépendants et son application ultra-performante, l’américain Instacart assure des livraisons de produits alimentaires en moins d’une heure.

 

 

 

Démocratisation de l’intelligence artificielle

De leur côté, des géants tels qu’Amazon ou Google misent sur la démocratisation de l’intelligence artificielle. Avec leurs assistants vocaux, ils entendent transformer la façon dont nous achetons en ligne.
L’IA va aussi métamorphoser les magasins physiques. Les caisses – et surtout les longues files d’attente – sont amenées à disparaître. Depuis l’ouverture du premier Amazon Go à Seattle fin 2016, on en rêve tous. C’est déjà une réalité en Chine pour les clients de l’enseigne Hema Fresh dont les 60 points de vente sont équipés de la technologie développée par SES Imagotag. Les vendeurs, quant à eux, s’appuieront sur des simulateurs utilisant la réalité augmentée, pour affiner et personnaliser leurs conseils.

 

 

Baisse des coûts des outils de production

Enfin, vous avez sans doute tous déjà commencé à percevoir les conséquences de la baisse des coûts de production et de transport. Des milliers de petites entreprises ont saisi cette opportunité pour développer une offre de produits locaux. Elles exploitent à fond les nouveaux moyens de communication pour promouvoir leurs marques. Et cela fonctionne ! Les consommateurs plébiscitent et soutiennent cette résurgence des terroirs. A travers certains de leurs achats, ils expriment leur engagement citoyen. A tel point qu’American Apparel a relocalisé une partie de sa production aux États-Unis. Sur son site, la marque propose désormais son emblématique sweat à capuche en deux versions : « Made in USA » et « Globally made ». Aux clients de choisir !

 

 

Revenons maintenant au présent. Bien qu’il soit impossible d’anticiper toutes les transformations que vont engendrer ces innovations majeures, nous sommes certains :
– qu’elles vont simplifier les parcours d’achat, effacer les frontières entre le on et le off line ;
– que leur déploiement exige une parfaite maîtrise des données, en particulier des données produits.

De nombreux acteurs de la grande distribution se préparent en nouant des alliances stratégiques. Ces huit derniers mois, nous avons vu Auchan signer avec Alibaba, le groupe Casino s’associer à Ocado, Monoprix se rapprocher d’Amazon, Carrefour s’allier à Tencent puis à Google…

Cependant, les attentes des consommateurs évoluent très vite alors n’attendez pas que ces rapprochements révèlent tout leur potentiel pour accélérer le mouvement.

Afin de répondre à ces nouvelles exigences, il faut d’abord disposer de données produits digitalisées, structurées, centralisées et accessibles par l’ensemble des services. C’est un prérequis incontournable. Cela implique donc de s’équiper avec des outils omnidata, omnimétiers, omnicanaux, omniusages.

En parallèle, sensibilisez vos équipes, aidez-les à tirer le meilleur de cette matière et à gagner en compétences en les formant.

Florence

Après 10ans d'expérience dans les équipes commerciales, category management et marketing de grands groupes industriels (Beiersdorf, Colgate Palmolive), Florence a rejoint la start-up Alkemics à ses débuts en apportant son expertise métier retail. Elle accompagne désormais le développement et la promotion de la plateforme en tant que directrice marketing.

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Digitalisation et collaboration : les 2 piliers de l’avenir de la distribution

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Digitalisation et collaboration :

les 2 piliers de l’avenir de la distribution

par Florence28 mai 20180 commentaires

La collaboration s’impose comme l’accélérateur de la digitalisation pour les acteurs du marché PGC, quelle que soit leur taille.

Transparence et authenticité. Deux mots qui définissent les attentes des consommateurs. Transparence de l’information produit qui ne doit pas seulement répondre aux enjeux réglementaires mais aussi être exhaustive et explicite. Authenticité des produits puisque le consommateur cherche à manger sain tout en préservant la planète. D’où une préférence affirmée pour les produits locaux.

Déjà engagée dans une profonde transformation numérique, la distribution doit aussi intégrer la nouvelle donne de la consommation. Process et outils doivent être adaptés aux produits locaux dont le sourcing s’avère plus complexe. Un chantier à mener en parallèle de la montée en puissance des stratégies omnicanal. Objectif : proposer aux consommateurs une expérience cohérente, des magasins aux sites et apps e-commerce.

Cette expérience omnicanale repose sur 2 piliers : la personnalisation et le marketing de contenu. Avec la personnalisation, l’expérience proposée au consommateur s’adapte à ses habitudes, ses préférences, sa localisation. Avec le marketing de contenu, l’information produit s’enrichit avec des visuels produits plus soignés et des contenus serviciels : tutoriels, conseils d’utilisation… Des contenus précieux pour baliser les parcours : 61% des consommateurs font des recherches sur les produits (PGC) avant de procéder à un achat. (Etude Google, France, 2015).

Marques et distributeurs doivent donc faire face, en même temps et ensemble, à une évolution des préférences produits et à une transformation des parcours clients. Pas étonnant de voir ces acteurs en quête de leviers pour accélérer et simplifier leur collaboration autour des données produits. Tous sont confrontés aux mêmes questions. Comment garantir la bonne structuration et conformité des données produits digitalisées ? Comment enrichir ces informations et garantir leur cohérence d’un canal à l’autre ? Comment, surtout, partager cette information tout en gagnant en efficacité opérationnelle ?

Sur le papier, ces questions semblent dessiner une équation bien trop contrainte. Dans la pratique, la réponse prend la forme d’un hub produit omnicanal au sein duquel l’information, une fois digitalisée et structurée, est mise à la disposition de tous les partenaires.

-- Antoine Durieux, Fondateur & CEO d’Alkemics

Un tel hub produit omnicanal se distingue par plusieurs caractéristiques :

  • Il fait office de « Single Source of Truth » pour l’ensemble des canaux, physiques et online, mais aussi pour l’ensemble des métiers et contribue ainsi à « désiloter » l’organisation. Avec à la clé, des gains de productivité tangibles.
  • Avec un tel hub, l’information étant centralisée, il devient moins coûteux de multiplier les points de contact et les interactions avec les consommateurs. Chacun y gagne en agilité pour activer de nouveaux partenariats commerciaux.
  • Qui dit hub, dit aussi tour de contrôle. Pour maîtriser le partage de l’information, pour assurer la traçabilité des données partagées et, aussi, pour mieux piloter l’activité.
  • Un hub c’est aussi une plateforme activée dans un modèle SaaS (Software-as-a-Service) donc facilement accessible. Pas de déploiement ou de maintenance informatique à gérer et nul besoin de disposer d’un service informatique. Grande organisation ou PME, chacun s’y connecte pour se concentrer sur son cœur de métier.

Voilà pourquoi un tel hub produit omnicanal est d’ores et déjà reconnu comme un levier fondamental pour accélérer la digitalisation des distributeurs et des marques. Car le temps presse : le consommateur assimile vite les opportunités du monde digital tandis que les petites et moyennes entreprises tardent à les saisir.

Il est dans l’intérêt de tous les acteurs du marché PGC que les PME accélèrent leur digitalisation. Pour une raison simple : ce sont ces PME qui tirent aujourd’hui la croissance du marché. 2/3 de la croissance des PGC en 2017 provenait de PME (Nielsen). Voilà pourquoi il importe de fluidifier la collaboration avec ces acteurs. Voilà pourquoi les intégrer à un hub omnicanal c’est aussi amplifier la dynamique d’un écosystème innovant.

-- Article du Global Retail News, mai 2018

La collaboration s’impose comme l’accélérateur de la digitalisation pour les acteurs du marché PGC, quelle que soit leur taille.

Transparence et authenticité. Deux mots qui définissent les attentes des consommateurs. Transparence de l’information produit qui ne doit pas seulement répondre aux enjeux réglementaires mais aussi être exhaustive et explicite. Authenticité des produits puisque le consommateur cherche à manger sain tout en préservant la planète. D’où une préférence affirmée pour les produits locaux.

Florence

Après 10ans d'expérience dans les équipes commerciales, category management et marketing de grands groupes industriels (Beiersdorf, Colgate Palmolive), Florence a rejoint la start-up Alkemics à ses débuts en apportant son expertise métier retail. Elle accompagne désormais le développement et la promotion de la plateforme en tant que directrice marketing.

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Quand les frontières du commerce online et offline s'estompent : retour sur le rachat de Whole Foods par Amazon

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Quand les frontières du commerce online et offline s'estompent : retour sur le rachat de Whole Foods par Amazon

par Florence27 avril 20180 commentaires

Interview de Florence di Nicola, Directrice Marketing d'Alkemics pour Capital.fr

Ce rachat peut-il révolutionner la distribution alimentaire ?

FdN : Amazon a déjà révolutionné l’univers de la distribution ces dernières années. L’équilibre de la distribution a été profondément bouleversé avec l’arrivée du digital et des pure players. En 2001, le cabinet Deloitte plaçait Amazon à la 157e place de son classement des plus grands distributeurs mondiaux. Ils étaient 6e en 2016.
Le rachat de Whole Foods Market l’année dernière est une véritable offensive pour accélérer son développement dans la distribution alimentaire, pan de la distribution dans lequel Amazon était historiquement moins présent.
Mais cette acquisition marque surtout une nouvelle vision du retail : on gomme les barrières entre le online et le offline. En effet, le consommateur est partout, il est “multi-devices”, multi-canaux ! Il convient de l’adresser à tous les points de contact, tout au long de son parcours d’achat. Amazon sait que l’acte d’achat ne se fera pas 100% en ligne (d’autant plus pour des achats impliquants l’alimentaire et le frais). En tant que pure player disruptif, il repense déjà depuis quelques mois l’approche du magasin physique avec ses magasins sans caisses, les casiers de retrait de commandes (Amazon lockers)… Ces nouvelles synergies online-offline commencent à faire leur apparition et rappellent des initiatives telles que l’ouverture par Alibaba de son premier Centre Commercial “More Mall” en Chine l’année dernière mais aussi l’accord entre Walmart et Google Express sur le e-commerce. La révolution est en marche et les frontières s’estompent.

Quelles sont les motivations d’Amazon derrière cette acquisition dans l’alimentaire ?

FdN : Au travers du rachat du réseau des magasins de Whole Foods Market, Amazon va encore gagner en agilité dans sa chaîne logistique et son système de livraison en relocalisant ses entrepôts au plus proche des épicentres de consommation, près des agglomérations.
Grâce à ce maillage territorial puissant (460 magasins en Amérique du nord et en Angleterre), Amazon sera en mesure de proposer un modèle de distribution de produits alimentaires sans doute compétitif.
Par ailleurs, cette intégration avec Whole Foods lui assure l’accès à une nouvelle base de clientèle au profil de consommateurs informés, exigeants et engagés, et lui permettra de capitaliser sur la marque d’épicerie américaine pour développer sa nouvelle offre alimentaire.
Amazon a aussi clairement affirmé sa volonté de démocratiser l’accès aux produits biologiques et naturels grâce à ce rachat : nous pouvons aussi nous attendre à une petite révolution dans l’univers alimentaire du bio, traditionnellement guidé par des acteurs spécialisés et une moyenne de prix élevée.

Qui seront les gagnants dans ce nouvel équilibre de la distribution omnicanale ?

FdN : Les acteurs traditionnels ont pris conscience de l’importance de bâtir des stratégies omnicanales et essaient d’anticiper les prochaines évolutions. Ces derniers devront s’appuyer sur leurs forces historiques : expertise du offline, ancrage physique et connaissance de l’expérience client.
Les gagnants seront ceux ayant su répondre de manière omnicanale, avec la plus grande qualité de service, aux nouvelles exigences du consommateur, à savoir : des circuits courts, une offre diversifiée, locale et une transparence sur les produits.
Les futurs gagnants devront notamment digitaliser et automatiser leur processus de référencement pour le rendre plus fluide et agile, leur permettant de proposer ainsi une offre riche et diversifiée localement. Ils devront également fournir une information produit fiable et détaillée, pensée aussi bien pour le commerce online que physique.
Ce dernier élément revêt une importance particulière dans la distribution alimentaire spécialisée comme le bio qui s’adresse majoritairement à des consommateurs impliqués en quête d’informations sur ce qu’ils consomment.

Article de Capital disponible ici.

Florence

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Ce qu'il faut retenir de PharmagoraPlus 2018 : Le futur de la pharmacie est-il digital ?

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Ce qu'il faut retenir de PharmagoraPlus 2018 : Le futur de la pharmacie est-il digital ?

par Florence11 avril 20180 commentaires

PharmagoraPlus est le salon incontournable des professionnels du secteur de la santé et des officines.


Les 7 et 8 Avril 2018, plus de 12 000 participants et 380 exposants se sont réunis au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour échanger sur les nouvelles perspectives de la profession de pharmacien et de son écosystème, toutes deux en pleine mutation. Ayant ouvert sa plateforme au secteur de la santé fin 2017 , Alkemics était présent à l’événement pour faire découvrir sa vision et les bénéfices de sa solution innovante pour les différents acteurs de la santé et in fine du patient.

Retour et partage dans les grandes lignes:

→ LE MÉTIER DE PHARMACIEN VA-T-IL VRAIMENT CHANGER ?

VRAI.
Une véritable transformation anime l’écosystème de la santé, le pharmacien et les pharmacies d’officine sont au coeur des enjeux. Le métier de pharmacien a évolué, passant progressivement de l’étape finale, le dernier maillon du parcours de soin (avec la sécurisation de la distribution finale du médicament au patient) à un pôle transversal qui redessine son métier. Dépistage, prévention, conseil, assistance, le nouveau métier de pharmacien se dirige vers plus près avec les patients. Avec la démultiplication des services de santé délivrés par le pharmacien et l’assistance par les patients, sur l’association à l’approfondissement de leur coeur de métier comme professionnel de la santé avec la relation avec le patient est plus de personnalisée.Tous ces bouleversements liés à la numérisation,

→ LA DIGITALISATION VA-T-ELLE RESTREINDRE LA RELATION DE PROXIMITÉ AVEC LE PHARMACIEN ?

FAUX.
1 anglais sur 2 opinion que la numérisation est un progrès pour la santé. Avec 100 000 applications santé dans le monde, le consommateur et le progrès dans son parcours santé et une nouvelle source d’information et de conseil. La numérisation démultiplie les points de contact. Extension virtuelle de l’officine, web-to-store , e-observance: le parcours patient est révolutionné et ces nouveautés sont au service de la coordination des soins et de l’inter-professionnalité du secteur. La pharmacie est à l’écoute des patients : e-réputation, enquete de satisfaction, prevention and coaching health to distance, test of nouveaux usages, this relation of the place of the place of the place of the pharmacy. La personnalisation des services et de l’expérience est un levier fort: l’éducation thérapeutique et les entretiens pharmaceutiques numérisés, carnet de santé connecté, prolongation des services en ligne, personnalisation des produits … Les services de proximité se développent aussi : télémédecine , objets connectés santé, click & collect, livraison à domicile … et le conseil à distance se multiplie : besoin de tutoriels produits et conseil d’utilisation des produits.Peut-être mieux que les laboratoires peuvent mettre à disposition ces produits tutoriels directement à la destination des pharmaciens, ou prêts à afficher sur les sites des pharmacies et sur les bornes digitales en rayon? La numérisation est une véritable opportunité pour renforcer la relation de proximité avec le patient.
* Etude Avenir Pharmacie Edition 2018

→ FAUT IL AVOIR PEUR DE LA VENTE EN LIGNE ET DU E-COMMERCE EN PHARMACIE ?

FAUX.
Le consommateur est toujours plus connecté et en recherche d’efficacité et de pratique. L’essor du commerce électronique et des ventes en ligne illustre ces évolutions. Il est normal que les joueurs poursuivent, Amazon, et même les distributeurs cette tendance … Mais les officines ne sont pas en reste. Elles commencent en France à développer le click & collect, le scan d’ordonnance et la livraison à domicile de médicament. Les ventes en ligne sont encore faibles sur le marché français en comparant les voisins belges et allemands pour le poids des ventes en ligne dans le secteur parapharmaceutique avoisine les 15%
Ce nouveau canal numérique disponible 7j / 7 et 24h / 24 en complémentarité des tubes traditionnels. Le numérique libère également le temps du pharmacien pour le conseil dans l’officine et ceux qui veulent se rendre en officine pour une expérience d’achat de proximité.

→ LA DONNÉE PRODUIT EST-ELLE INDISPENSABLE A TOUS LES SCÉNARIOS DE DIGITALISATION?

VRAI.
Une prodigalité très fine et détaillée. Sera le socle d’une expérience riche et personnalisée, fréquentée par les patients. C’est aussi le socle de la connaissance et de la compréhension du produit pour le professionnel de la santé et du patient. Une base propre permet de simplifier les usages métiers: référencement, mise en marché, transmissions de données, analyses … Une représentation numérique, standardisée, riche et de qualité est un pré-requis aux différents scénarios de numérisation qui dessinent l’avenir des relations inter-professionnelles du secteur et in fine, de l’expérience délivrée au patient.

→ DOIT-IL Y AVOIR PLUS DE COLLABORATION ENTRE LES LABORATOIRES ET LES PHARMACIENS / GROUPEMENTS DE PHARMACIES?

VRAI.
Les différentes évolutions ci-dessus et notamment la nécessité de se rapprocher du patient pour lui apporter toujours plus de conseil et d’information, une collaboration entre les laboratoires et les pharmacies. Les échanges d’informations doivent être fluidifiés et facilités grâce à des solutions digitales métiers adaptées, intuitives. Alkemics permet cet échange et cette collaboration digitale facilitée afin que les professionnels de la santé se libèrent du temps pour se concentrer sur leur coeur de métier : le conseil et la santé !

Florence

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Article "La France a au moins cinq ans de retard sur l'e-pharmacie"

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Article "La France a au moins cinq ans de retard sur l'e-pharmacie"

par Florence22 mars 20180 commentaires

3 Questions à Mike Vandenhooft, Cofondateur de Newpharma

LSA : Pouvez-vous nous présenter Newpharma ?
Mike Vandenhooft- Fondé en 2008, Newpharma est un site marchand spécialisé dans les produits de parapharmacie et les médicaments (30 000 références), en croissance depuis sa création (46 millions d’euros de CA en 2016). Nous sommes belges, mais réalisons un tiers de nos ventes en France. Nous avons été le premier site à y vendre des médicaments. Toutefois, nos clients achètent surtout des produits de parapharmacie, qui représentent 80% de notre business.

LSA : Quelles sont les particularités des Français ?
M. V.- Il est très attentif au prix mais aussi à la qualité du service. Si on annonce une promesse client, il faut vraiment la respecter. Il est aussi moins fidèle que son homologue belge. Beaucoup de Français, bien plus que les Belges, font des recherches pour du Viagra ou du Cialis sur notre site. Ils n’ont pas encore compris que les médicaments sur prescription ne sont pas vendus en ligne.

LSA : Quelle vision portez-vous sur l’e-pharmacie en France ? 
M. V.- La France a au moins cinq ans de retard. C’est historique. Elle a attendu le dernier moment pour publier les décrets d’application de la directive européenne. De plus, la législation française reste très restrictive, bien plus que celle à laquelle nous sommes soumis en Belgique. Mais nous avons nous-même plus de contraintes que les Pays-Bas, par exemple. Nous militons évidemment pour une harmonisation. En France, la part de marché de l’e-commerce sur ce type de produits est entre 2 et 4%, alors qu’en Allemagne, elle se situe entre 15 et 20%. Il y a donc un fort potentiel de développement et de la place pour les différents acteurs.

Propos recueillis par Mirabelle BELLOIR
Article LSA du 24 Août 2017

Florence

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