Déjà 10 000 marques sur la plateforme Alkemics !

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Déjà 10 000 marques sur la plateforme Alkemics !

par Claire Boisseau5 février 20190 commentaires

10 000 marques collaborent désormais sur la plateforme Alkemics pour gérer, partager et référencer leurs produits sur tous les canaux de distribution en France et à l’international.

Paris le 28 janvier 2019 – Alkemics, la plateforme de collaboration et de partage des données entre marques et distributeurs, annonce l’arrivée de la 10 000ème marque sur sa plateforme.

L’omnicanalité nécessite pour les marques d’être visibles, actives et référencées sur un maximum de canaux de communication et de distribution en garantissant un contenu riche, adapté, transparent et identique pour satisfaire à la fois les besoin des distributeurs et des consommateurs finaux.  

Alkemics répond à ce besoin en proposant aux marques de centraliser et partager une information produit riche adaptable aux différents canaux (du site e-commerce au magasin physique en passant par l’étiquette intelligente en magasin ou l’application dédiée aux consommateurs).  En l’espace de 7 ans, la société a réussi à digitaliser les pratiques du secteur du retail en connectant un grand nombre d’acteurs pour garantir toujours plus de transparence au consommateur.

Aujourd’hui, la plateforme est le premier réseau de collaboration digitale de la grande distribution. Le nombre de marques a progressé de 170% au cours de l’année 2018 pour passer le cap des 10 000 marques (des grands groupes aux TPE / PME). Celles-ci partagent leur information produit avec l’ensemble des distributeurs français (Auchan, Carrefour, Intermarché, …),  les pure players e-commerce et les solutions de marketing digital / applications conso. Au final, le nombre de références produits partagé sur Alkemics a plus que doublé sur les 12 derniers mois.

Nous sommes fiers de pouvoir connecter, via notre plateforme 10 000 marques à l’ensemble des acteurs du Retail, distributeurs comme solutions partenaires. Sur Alkemics, nous accompagnons des marques de tous horizons ; celles des grands groupes internationaux aussi bien que celles des petits producteurs locaux et régionaux répondant aux nouvelles attentes de consommation (locale et de saison, circuit court...). Nous accélérons la transformation digitale des acteurs de la grande consommation en offrant une solution adaptée aux besoins de tous, quelle que soit la taille de l’entreprise.

-- Antoine Durieux, Fondateur & CEO d’Alkemics

Fier d’oeuvrer dans le rapprochement et la collaboration de deux écosystèmes – les marques et les distributeurs – Alkemics travaille avec la quasi-totalité des distributeurs GSA français. Et la solution de la startup française séduit à l’international : Tesco et Ocado, les géants de la distribution au UK, utilisent désormais la plateforme Alkemics.


Ce qu'il faut retenir de Back From Vivatech : Les révolutions technologiques en cours dessinent les modes de consommation de demain

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Ce qu'il faut retenir de Back From Vivatech : Les révolutions technologiques en cours dessinent les modes de consommation de demain

par Claire Boisseau14 juin 20180 commentaires

Lors de la conférence Back from Vivatech organisée par l’Institut du Commerce Connecté le 4 juin dernier, Antoine Durieux, CEO et fondateur d’Alkemics, a embarqué les distributeurs participants dans un voyage dans le temps.

Les inventeurs de la locomotive à vapeur savaient-ils, au début du 19e siècle, qu’ils contribueraient à l’essor des grands magasins ?
Et les constructeurs européens qui ont accéléré la démocratisation de l’automobile dans les années 50 ? Avaient-ils aussi imaginé les supermarchés et leurs vastes parkings ?
Plus proches de nous : dans les années 70, aux États-Unis, des chercheurs militaires créent le réseau Arpanet, l’ancêtre d’Internet. Avaient-ils en tête le e-commerce ?

Probablement pas ! Pourtant, aujourd’hui, le lien entre ces révolutions technologiques et ces modes de consommation paraît évident.

Après ce voyage express dans le passé, projetons-nous dans un futur proche : quels nouveaux usages les innovations et les ruptures auxquelles nous assistons vont-elles faire émerger ?

 

 

Robotisation des chaînes de production

Sur le marché de la grande distribution en Chine, aux États-Unis ou en Europe, des précurseurs mènent des expériences ambitieuses et nous éclairent sur l’avenir. Avec sa Smart Platform, Ocado nous laisse entrevoir les impacts de la robotisation de la chaîne de production. Les délais de préparation des commandes raccourcissant, les consommateurs vont bientôt considérer la livraison en moins de 24 heures comme un standard.

 

 

 

Internet et la désintermédiation

Autre transformation fondamentale qui va accélérer cette tendance : la désintermédiation et le développement de l’économie du partage. Grâce à ses milliers de « shoppers » indépendants et son application ultra-performante, l’américain Instacart assure des livraisons de produits alimentaires en moins d’une heure.

 

 

 

Démocratisation de l’intelligence artificielle

De leur côté, des géants tels qu’Amazon ou Google misent sur la démocratisation de l’intelligence artificielle. Avec leurs assistants vocaux, ils entendent transformer la façon dont nous achetons en ligne.
L’IA va aussi métamorphoser les magasins physiques. Les caisses – et surtout les longues files d’attente – sont amenées à disparaître. Depuis l’ouverture du premier Amazon Go à Seattle fin 2016, on en rêve tous. C’est déjà une réalité en Chine pour les clients de l’enseigne Hema Fresh dont les 60 points de vente sont équipés de la technologie développée par SES Imagotag. Les vendeurs, quant à eux, s’appuieront sur des simulateurs utilisant la réalité augmentée, pour affiner et personnaliser leurs conseils.

 

 

Baisse des coûts des outils de production

Enfin, vous avez sans doute tous déjà commencé à percevoir les conséquences de la baisse des coûts de production et de transport. Des milliers de petites entreprises ont saisi cette opportunité pour développer une offre de produits locaux. Elles exploitent à fond les nouveaux moyens de communication pour promouvoir leurs marques. Et cela fonctionne ! Les consommateurs plébiscitent et soutiennent cette résurgence des terroirs. A travers certains de leurs achats, ils expriment leur engagement citoyen. A tel point qu’American Apparel a relocalisé une partie de sa production aux États-Unis. Sur son site, la marque propose désormais son emblématique sweat à capuche en deux versions : « Made in USA » et « Globally made ». Aux clients de choisir !

 

 

Revenons maintenant au présent. Bien qu’il soit impossible d’anticiper toutes les transformations que vont engendrer ces innovations majeures, nous sommes certains :
– qu’elles vont simplifier les parcours d’achat, effacer les frontières entre le on et le off line ;
– que leur déploiement exige une parfaite maîtrise des données, en particulier des données produits.

De nombreux acteurs de la grande distribution se préparent en nouant des alliances stratégiques. Ces huit derniers mois, nous avons vu Auchan signer avec Alibaba, le groupe Casino s’associer à Ocado, Monoprix se rapprocher d’Amazon, Carrefour s’allier à Tencent puis à Google…

Cependant, les attentes des consommateurs évoluent très vite alors n’attendez pas que ces rapprochements révèlent tout leur potentiel pour accélérer le mouvement.

Afin de répondre à ces nouvelles exigences, il faut d’abord disposer de données produits digitalisées, structurées, centralisées et accessibles par l’ensemble des services. C’est un prérequis incontournable. Cela implique donc de s’équiper avec des outils omnidata, omnimétiers, omnicanaux, omniusages.

En parallèle, sensibilisez vos équipes, aidez-les à tirer le meilleur de cette matière et à gagner en compétences en les formant.


Digitalisation et collaboration : les 2 piliers de l’avenir de la distribution

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Digitalisation et collaboration :

les 2 piliers de l’avenir de la distribution

par Claire Boisseau28 mai 20180 commentaires

La collaboration s’impose comme l’accélérateur de la digitalisation pour les acteurs du marché PGC, quelle que soit leur taille.

Transparence et authenticité. Deux mots qui définissent les attentes des consommateurs. Transparence de l’information produit qui ne doit pas seulement répondre aux enjeux réglementaires mais aussi être exhaustive et explicite. Authenticité des produits puisque le consommateur cherche à manger sain tout en préservant la planète. D’où une préférence affirmée pour les produits locaux.

Déjà engagée dans une profonde transformation numérique, la distribution doit aussi intégrer la nouvelle donne de la consommation. Process et outils doivent être adaptés aux produits locaux dont le sourcing s’avère plus complexe. Un chantier à mener en parallèle de la montée en puissance des stratégies omnicanal. Objectif : proposer aux consommateurs une expérience cohérente, des magasins aux sites et apps e-ecommerce.

Cette expérience omnicanale repose sur 2 piliers : la personnalisation et le marketing de contenu. Avec la personnalisation, l’expérience proposée au consommateur s’adapte à ses habitudes, ses préférences, sa localisation. Avec le marketing de contenu, l’information produit s’enrichit avec des visuels produits plus soignés et des contenus serviciels : tutoriels, conseils d’utilisation… Des contenus précieux pour baliser les parcours : 61% des consommateurs font des recherches sur les produits (PGC) avant de procéder à un achat. (Etude Google, France, 2015).

Marques et distributeurs doivent donc faire face, en même temps et ensemble, à une évolution des préférences produits et à une transformation des parcours clients. Pas étonnant de voir ces acteurs en quête de leviers pour accélérer et simplifier leur collaboration autour des données produits. Tous sont confrontés aux mêmes questions. Comment garantir la bonne structuration et conformité des données produits digitalisées ? Comment enrichir ces informations et garantir leur cohérence d’un canal à l’autre ? Comment, surtout, partager cette information tout en gagnant en efficacité opérationnelle ?

Sur le papier, ces questions semblent dessiner une équation bien trop contrainte. Dans la pratique, la réponse prend la forme d’un hub produit omnicanal au sein duquel l’information, une fois digitalisée et structurée, est mise à la disposition de tous les partenaires.

-- Antoine Durieux, Fondateur & CEO d’Alkemics

Un tel hub produit omnicanal se distingue par plusieurs caractéristiques :

  • Il fait office de « Single Source of Truth » pour l’ensemble des canaux, physiques et online, mais aussi pour l’ensemble des métiers et contribue ainsi à « désiloter » l’organisation. Avec à la clé, des gains de productivité tangibles.
  • Avec un tel hub, l’information étant centralisée, il devient moins coûteux de multiplier les points de contact et les interactions avec les consommateurs. Chacun y gagne en agilité pour activer de nouveaux partenariats commerciaux.
  • Qui dit hub, dit aussi tour de contrôle. Pour maîtriser le partage de l’information, pour assurer la traçabilité des données partagées et, aussi, pour mieux piloter l’activité.
  • Un hub c’est aussi une plateforme activée dans un modèle SaaS (Software-as-a-Service) donc facilement accessible. Pas de déploiement ou de maintenance informatique à gérer et nul besoin de disposer d’un service informatique. Grande organisation ou PME, chacun s’y connecte pour se concentrer sur son cœur de métier.

Voilà pourquoi un tel hub produit omnicanal est d’ores et déjà reconnu comme un levier fondamental pour accélérer la digitalisation des distributeurs et des marques. Car le temps presse : le consommateur assimile vite les opportunités du monde digital tandis que les petites et moyennes entreprises tardent à les saisir.

Il est dans l’intérêt de tous les acteurs du marché PGC que les PME accélèrent leur digitalisation. Pour une raison simple : ce sont ces PME qui tirent aujourd’hui la croissance du marché. 2/3 de la croissance des PGC en 2017 provenait de PME (Nielsen). Voilà pourquoi il importe de fluidifier la collaboration avec ces acteurs. Voilà pourquoi les intégrer à un hub omnicanal c’est aussi amplifier la dynamique d’un écosystème innovant.

Article paru dans Global Retail News HS distribué au Vivatech 2018 (mai),

La collaboration s’impose comme l’accélérateur de la digitalisation pour les acteurs du marché PGC, quelle que soit leur taille.

Transparence et authenticité. Deux mots qui définissent les attentes des consommateurs. Transparence de l’information produit qui ne doit pas seulement répondre aux enjeux réglementaires mais aussi être exhaustive et explicite. Authenticité des produits puisque le consommateur cherche à manger sain tout en préservant la planète. D’où une préférence affirmée pour les produits locaux.


Quand les frontières du commerce online et offline s'estompent : retour sur le rachat de Whole Foods par Amazon

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Quand les frontières du commerce online et offline s'estompent : retour sur le rachat de Whole Foods par Amazon

par Claire Boisseau27 avril 20180 commentaires

Interview de Florence di Nicola, Directrice Marketing d'Alkemics pour Capital.fr

Ce rachat peut-il révolutionner la distribution alimentaire ?

FdN : Amazon a déjà révolutionné l’univers de la distribution ces dernières années. L’équilibre de la distribution a été profondément bouleversé avec l’arrivée du digital et des pure players. En 2001, le cabinet Deloitte plaçait Amazon à la 157e place de son classement des plus grands distributeurs mondiaux. Ils étaient 6e en 2016.
Le rachat de Whole Foods Market l’année dernière est une véritable offensive pour accélérer son développement dans la distribution alimentaire, pan de la distribution dans lequel Amazon était historiquement moins présent.
Mais cette acquisition marque surtout une nouvelle vision du retail : on gomme les barrières entre le online et le offline. En effet, le consommateur est partout, il est “multi-devices”, multi-canaux ! Il convient de l’adresser à tous les points de contact, tout au long de son parcours d’achat. Amazon sait que l’acte d’achat ne se fera pas 100% en ligne (d’autant plus pour des achats impliquants l’alimentaire et le frais). En tant que pure player disruptif, il repense déjà depuis quelques mois l’approche du magasin physique avec ses magasins sans caisses, les casiers de retrait de commandes (Amazon lockers)… Ces nouvelles synergies online-offline commencent à faire leur apparition et rappellent des initiatives telles que l’ouverture par Alibaba de son premier Centre Commercial “More Mall” en Chine l’année dernière mais aussi l’accord entre Walmart et Google Express sur le e-commerce. La révolution est en marche et les frontières s’estompent.

Quelles sont les motivations d’Amazon derrière cette acquisition dans l’alimentaire ?

FdN : Au travers du rachat du réseau des magasins de Whole Foods Market, Amazon va encore gagner en agilité dans sa chaîne logistique et son système de livraison en relocalisant ses entrepôts au plus proche des épicentres de consommation, près des agglomérations.
Grâce à ce maillage territorial puissant (460 magasins en Amérique du nord et en Angleterre), Amazon sera en mesure de proposer un modèle de distribution de produits alimentaires sans doute compétitif.
Par ailleurs, cette intégration avec Whole Foods lui assure l’accès à une nouvelle base de clientèle au profil de consommateurs informés, exigeants et engagés, et lui permettra de capitaliser sur la marque d’épicerie américaine pour développer sa nouvelle offre alimentaire.
Amazon a aussi clairement affirmé sa volonté de démocratiser l’accès aux produits biologiques et naturels grâce à ce rachat : nous pouvons aussi nous attendre à une petite révolution dans l’univers alimentaire du bio, traditionnellement guidé par des acteurs spécialisés et une moyenne de prix élevée.

Qui seront les gagnants dans ce nouvel équilibre de la distribution omnicanale ?

FdN : Les acteurs traditionnels ont pris conscience de l’importance de bâtir des stratégies omnicanales et essaient d’anticiper les prochaines évolutions. Ces derniers devront s’appuyer sur leurs forces historiques : expertise du offline, ancrage physique et connaissance de l’expérience client.
Les gagnants seront ceux ayant su répondre de manière omnicanale, avec la plus grande qualité de service, aux nouvelles exigences du consommateur, à savoir : des circuits courts, une offre diversifiée, locale et une transparence sur les produits.
Les futurs gagnants devront notamment digitaliser et automatiser leur processus de référencement pour le rendre plus fluide et agile, leur permettant de proposer ainsi une offre riche et diversifiée localement. Ils devront également fournir une information produit fiable et détaillée, pensée aussi bien pour le commerce online que physique.
Ce dernier élément revêt une importance particulière dans la distribution alimentaire spécialisée comme le bio qui s’adresse majoritairement à des consommateurs impliqués en quête d’informations sur ce qu’ils consomment.

Article de Capital disponible ici.


Ce qu'il faut retenir de PharmagoraPlus 2018 : Le futur de la pharmacie est-il digital ?

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Ce qu'il faut retenir de PharmagoraPlus 2018 : Le futur de la pharmacie est-il digital ?

par Claire Boisseau11 avril 20181 commentaires

PharmagoraPlus est le salon incontournable des professionnels du secteur de la santé et des officines.


Les 7 et 8 Avril 2018, plus de 12 000 participants et 380 exposants se sont réunis au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour échanger sur les nouvelles perspectives de la profession de pharmacien et de son écosystème, toutes deux en pleine mutation. Ayant ouvert sa plateforme au secteur de la santé fin 2017 , Alkemics était présent à l’événement pour faire découvrir sa vision et les bénéfices de sa solution innovante pour les différents acteurs de la santé et in fine du patient.

Retour et partage dans les grandes lignes:

→ LE MÉTIER DE PHARMACIEN VA-T-IL VRAIMENT CHANGER ?

VRAI.
Une véritable transformation anime l’écosystème de la santé, le pharmacien et les pharmacies d’officine sont au coeur des enjeux. Le métier de pharmacien a évolué, passant progressivement de l’étape finale, le dernier maillon du parcours de soin (avec la sécurisation de la distribution finale du médicament au patient) à un pôle transversal qui redessine son métier. Dépistage, prévention, conseil, assistance, le nouveau métier de pharmacien se dirige vers plus près avec les patients. Avec la démultiplication des services de santé délivrés par le pharmacien et l’assistance par les patients, sur l’association à l’approfondissement de leur coeur de métier comme professionnel de la santé avec la relation avec le patient est plus de personnalisée.Tous ces bouleversements liés à la numérisation,

→ LA DIGITALISATION VA-T-ELLE RESTREINDRE LA RELATION DE PROXIMITÉ AVEC LE PHARMACIEN ?

FAUX.
1 anglais sur 2 opinion que la numérisation est un progrès pour la santé. Avec 100 000 applications santé dans le monde, le consommateur et le progrès dans son parcours santé et une nouvelle source d’information et de conseil. La numérisation démultiplie les points de contact. Extension virtuelle de l’officine, web-to-store , e-observance: le parcours patient est révolutionné et ces nouveautés sont au service de la coordination des soins et de l’inter-professionnalité du secteur. La pharmacie est à l’écoute des patients : e-réputation, enquete de satisfaction, prevention and coaching health to distance, test of nouveaux usages, this relation of the place of the place of the place of the pharmacy. La personnalisation des services et de l’expérience est un levier fort: l’éducation thérapeutique et les entretiens pharmaceutiques numérisés, carnet de santé connecté, prolongation des services en ligne, personnalisation des produits … Les services de proximité se développent aussi : télémédecine , objets connectés santé, click & collect, livraison à domicile … et le conseil à distance se multiplie : besoin de tutoriels produits et conseil d’utilisation des produits.Peut-être mieux que les laboratoires peuvent mettre à disposition ces produits tutoriels directement à la destination des pharmaciens, ou prêts à afficher sur les sites des pharmacies et sur les bornes digitales en rayon? La numérisation est une véritable opportunité pour renforcer la relation de proximité avec le patient.
* Etude Avenir Pharmacie Edition 2018

→ FAUT IL AVOIR PEUR DE LA VENTE EN LIGNE ET DU E-COMMERCE EN PHARMACIE ?

FAUX.
Le consommateur est toujours plus connecté et en recherche d’efficacité et de pratique. L’essor du commerce électronique et des ventes en ligne illustre ces évolutions. Il est normal que les joueurs poursuivent, Amazon, et même les distributeurs cette tendance … Mais les officines ne sont pas en reste. Elles commencent en France à développer le click & collect, le scan d’ordonnance et la livraison à domicile de médicament. Les ventes en ligne sont encore faibles sur le marché français en comparant les voisins belges et allemands pour le poids des ventes en ligne dans le secteur parapharmaceutique avoisine les 15%
Ce nouveau canal numérique disponible 7j / 7 et 24h / 24 en complémentarité des tubes traditionnels. Le numérique libère également le temps du pharmacien pour le conseil dans l’officine et ceux qui veulent se rendre en officine pour une expérience d’achat de proximité.

→ LA DONNÉE PRODUIT EST-ELLE INDISPENSABLE A TOUS LES SCÉNARIOS DE DIGITALISATION?

VRAI.
Une prodigalité très fine et détaillée. Sera le socle d’une expérience riche et personnalisée, fréquentée par les patients. C’est aussi le socle de la connaissance et de la compréhension du produit pour le professionnel de la santé et du patient. Une base propre permet de simplifier les usages métiers: référencement, mise en marché, transmissions de données, analyses … Une représentation numérique, standardisée, riche et de qualité est un pré-requis aux différents scénarios de numérisation qui dessinent l’avenir des relations inter-professionnelles du secteur et in fine, de l’expérience délivrée au patient.

→ DOIT-IL Y AVOIR PLUS DE COLLABORATION ENTRE LES LABORATOIRES ET LES PHARMACIENS / GROUPEMENTS DE PHARMACIES?

VRAI.
Les différentes évolutions ci-dessus et notamment la nécessité de se rapprocher du patient pour lui apporter toujours plus de conseil et d’information, une collaboration entre les laboratoires et les pharmacies. Les échanges d’informations doivent être fluidifiés et facilités grâce à des solutions digitales métiers adaptées, intuitives. Alkemics permet cet échange et cette collaboration digitale facilitée afin que les professionnels de la santé se libèrent du temps pour se concentrer sur leur coeur de métier : le conseil et la santé !


Article "La France a au moins cinq ans de retard sur l'e-pharmacie"

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Article "La France a au moins cinq ans de retard sur l'e-pharmacie"

par Claire Boisseau22 mars 20180 commentaires

3 Questions à Mike Vandenhooft, Cofondateur de Newpharma

LSA : Pouvez-vous nous présenter Newpharma ?
Mike Vandenhooft- Fondé en 2008, Newpharma est un site marchand spécialisé dans les produits de parapharmacie et les médicaments (30 000 références), en croissance depuis sa création (46 millions d’euros de CA en 2016). Nous sommes belges, mais réalisons un tiers de nos ventes en France. Nous avons été le premier site à y vendre des médicaments. Toutefois, nos clients achètent surtout des produits de parapharmacie, qui représentent 80% de notre business.

LSA : Quelles sont les particularités des Français ?
M. V.- Il est très attentif au prix mais aussi à la qualité du service. Si on annonce une promesse client, il faut vraiment la respecter. Il est aussi moins fidèle que son homologue belge. Beaucoup de Français, bien plus que les Belges, font des recherches pour du Viagra ou du Cialis sur notre site. Ils n’ont pas encore compris que les médicaments sur prescription ne sont pas vendus en ligne.

LSA : Quelle vision portez-vous sur l’e-pharmacie en France ? 
M. V.- La France a au moins cinq ans de retard. C’est historique. Elle a attendu le dernier moment pour publier les décrets d’application de la directive européenne. De plus, la législation française reste très restrictive, bien plus que celle à laquelle nous sommes soumis en Belgique. Mais nous avons nous-même plus de contraintes que les Pays-Bas, par exemple. Nous militons évidemment pour une harmonisation. En France, la part de marché de l’e-commerce sur ce type de produits est entre 2 et 4%, alors qu’en Allemagne, elle se situe entre 15 et 20%. Il y a donc un fort potentiel de développement et de la place pour les différents acteurs.

Propos recueillis par Mirabelle BELLOIR
Article LSA du 24 Août 2017


Travail collaboratif : construire une expérience de marque cohérente par la gestion partagée des données

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Travail collaboratif : construire une expérience de marque cohérente par la gestion partagée des données

par Claire Boisseau9 février 20181 commentaires

À l’ère du digital et surtout du multicanal les entreprises doivent digitaliser leurs données marketing et adopter une démarche efficace de gestion des contenus numériques afin de maintenir une expérience de marque cohérente sur tous les canaux..

Cela passe notamment par la gestion optimisée des données de la marque et de ses contenus digitaux (Digital Asset Management). Cette gestion de la donnée représente un enjeu opérationnel pour les entreprises, tant en interne auprès de ses différents métiers, qu’en externe auprès de ses partenaires ou de ses canaux de communication, pour centraliser, contrôler, et maintenir les données.

Un enjeu de taille puisqu’il soulève un second défi pour les entreprises : réussir à délivrer une expérience de marque cohérente dans un environnement complexe.

Nous allons étudier avec Chen-Do Lu, responsable marketing chez Alkemics, en quoi la dimension collaborative des outils de gestion des contenus numériques devient clé pour adresser ces deux défis, opérationnel et marketing :

En quoi une approche collaborative est aujourd’hui essentielle pour mieux gérer les données au sein des entreprises ?

La digitalisation des données est tout d’abord arrivée dans l’entreprise pour répondre à des besoins métiers (logistiques, qualité, analyse, marketing, etc.) avec des solutions spécialisées qui stockent et gèrent les données et contenus chacune à leur façon. Cependant cette dispersion et cette disparité des données empêche l’entreprise de tirer pleinement profit des opportunités du digital car elle complexifie l’accès, le contrôle de la qualité ou encore le maintien de contenus à jours entre les équipes et leur écosystème de travail.

Or ce contenu est aujourd’hui clé, notamment pour le marketing, car il est le support de la visibilité et du référencement des produits dans le digital. Il est donc nécessaire pour l’entreprise de centraliser ses données et de se doter de solutions collaboratives de gestion des contenus numériques qui s’appuient à la fois sur les outils métiers utilisés au quotidien pour maintenir une donnée à jour et résolument pensée pour le partage omni-canal de ces contenus.

Préalablement identifiées pour répondre à des problématiques de formations (digital learning, MOOC, etc.) et de communication interne à l’entreprise, comme on a pu le voir avec l’exemple d’Orange, les offres de travail collaboratives se multiplient afin de répondre à des objectifs plus opérationnels. Ces modèles ne suivent donc plus une logique descendante de l’information, mais bien  un modèle horizontal en réseau, afin de décloisonner la gestion des données.

Ainsi, les  processus métier et l’organisation sont optimisés en proposant à l’ensemble des contributeurs un canal unique et unifié. Cela constitue un gain important en agilité et en excellence opérationnelle, ici l’exemple de la supply chain est significatif. En outre optimiser la maintenance, le partage et le contrôle de la données, le recours à des plateformes collaboratives pour la digitalisation de ces processus  renforce le pilotage de ces activés en développant des indicateurs sur la maturité des processus à travers la donnée : complétude, qualité, conformité, utilisation de la données, etc..

Cette meilleure gestion opérationnelle des données s’inscrit-elle également dans l’écosystème des entreprises ?

Ce modèle est tout à fait extensible à l’ensemble du réseau de l’entreprise. La mise en place d’outils et de plateformes collaboratives active le réseau et diffuse de manière unifiée les données à tout l’écosystème de l’entreprise.

La multiplication des plateformes collaboratives et de leur imbrications par l’utilisation d’API ou encore la mise en place de liaisons webservice réduisent les frontières entre les entreprises et leurs partenaire et fluidifient les processus de bout en bout. Certains éditeurs, comme Alkemics, apparaissent alors comme un véritable réseau de collaboration entre différentes entreprises.

Cette démarche s’inscrit parfaitement dans l’évolution de l’entreprise omnicanale, où les différents outils collaboratifs connectés avec des plateformes externes permettent de diffuser les informations à l’ensemble de l’écosystème de la marque via un seul point d’entrée.

Le modèle collaboratif structure les ponts entre la donnée et ceux qui les exploitent dans une approche plus qualitative. Par exemple, ces plateformes facilitent les relations entre les Marques et les Distributeurs dans la grande consommation, notamment pour mieux collaborer autour du e-commerce où la gestion et la cohérence des contenus digitaux garantissent un meilleur référencement et surtout une expérience de marque sans couture.

Paradoxalement, si les outils collaboratifs vont estomper les frontières entre les entreprises et leurs partenaires, par la mise en place de ces solutions chaque acteur pourra ensuite se recentrer sur leur cœur de métier. Dans l’exemple de la grande distribution encore, Alkemics permet aux distributeurs de collecter en temps réel les contenus et informations produits par les marques. Une approche qui offre une expérience optimale : information, orientation et engagement des consommateurs. Ici les fournisseurs redeviennent maître de leur expérience de marque, tout en partageant le bénéfice de cette expérience avec le distributeur.

Quels impacts ces démarches ont sur l’expérience de marque pour les clients ?

On l’a dit, les plateformes de gestion collaborative de contenus permettent d’abord de diffuser, de contrôler et de maintenir de manière exhaustive et sur l’ensemble des canaux les données relatives à l’entreprise et / ou à la marque. Cet unique point d’entrée et de gestion des données tel que nous l’avons décrit va déterminer une certaine cohérence dans les contenus digitaux de la marque.

Progressivement cette cohérence, que l’on peut qualifier de cohérence de marque ou brand consistency va renforcer l’expérience de marque. Très concrètement imaginez qu’un consommateur ait la capacité d’accéder à des fiches produits identiques sur l’ensemble des sites marchands sur lesquelles il navigue quel que soit le device utilisé.

A termes, une gestion unifiée des contenus numériques décloisonnera l’entreprise et la séparation arbitraire en physique et digital. Grâce à une compréhension plus fine des produits, des comportements consommateurs, il deviendra plus simple de comprendre sur quels canaux vendre un produit, d’avoir une gestion unifiée et intelligente des stocks, où encore d’appréhender les moments et les usages de consommation.

La gestion cohérente de la donnée est donc un des leviers d’une expérience de marque sans couture. Par extension, par le Digital Asset Management de nouvelles pratiques apparaissent. La bonne gestion des données offre la capacité à améliorer le référencement des produits sur les sites de e-commerce, une sorte de SEO appliqué aux sites de vente en ligne. Dès lors on peut parler de véritable merchandising digital où le bon référencement des produits améliore leur visibilité sur les sites : recherche par usage, ou caractéristique, filtres et facettes de navigation.

En synthèse, l’utilisation d’une plateforme de gestion des données collaborative constitue un gain de productivité pour l’entreprise, tant pour ses processus internes que pour les relations avec ces partenaires. Ces outils garantissent une meilleure gestion et cohérence des données de bout en bout. Progressivement la diffusion cohérente et multicanale des données renforce et donne de la consistance à l’expérience de marque qui d’un canal à un autre est maitrisée. L’ensemble des pratiques décrites ici constituent les premières briques de l’adoption d’une approche Smart Data où donner du sens et maitriser ses données renforcent l’expérience de marque. L’étape suivante ? Ne plus simplement maitriser la diffusion multicanale de la donnée et l’expérience de marque mais bien réussir à exploiter les données des consommateurs, en deux mots construire une stratégie Big Data.