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par Aude Chardenon10 juin 20210 commentaires

 Adaptive retail : les best practices 2020

La crise sanitaire a eu un impact profond sur le commerce. Visibles ou invisibles, ces innovations avaient pour objectif principal de répondre aux besoins des clients, dont les déplacements étaient limités. En alimentaire notamment, l’explosion des commandes en ligne a poussé les enseignes et leurs fournisseurs à s’adapter rapidement pour suivre le rythme. 

En Europe, l’e-commerce alimentaire a enregistré un bond de 60% en 2020. Si pratique à l’heure où les déplacements sont encore très limités, la livraison à domicile a, en particulier, conquis de nouveaux adeptes. Déplacements impossibles ou limités, augmentation des repas à domicile liée au télétravail et à l’enseignement à distance, envie ou nécessité de réduire les interactions en magasin, peur de l’attente à la caisse… Les Français (re)découvrent rapidement les bénéfices des supermarchés en ligne qui amènent les courses devant leur porte… parfois en un temps record !

Les ventes en ligne enregistrent des pics inédits dès le mois de mars 2020. En France, selon Kantar, les dépenses sur les produits de grande consommation et frais libre-service enregistrent une hausse de 55% entre avril et juin par rapport à la même période en 2019. Les créneaux de livraison sont pris d’assaut, ainsi que les créneaux de drive, poussant l’ensemble des acteurs à chercher et à trouver rapidement des solutions.

La livraison est sans doute la partie la plus visible de cet adaptive retail. Partout dans le monde, les enseignes transforment certains magasins en dark store. Fermés au public, ils sont exclusivement dédiés à la préparation de commandes en ligne. Amazon, Walmart aux Etats-Unis, Franprix en France : à la manière des dark kitchen dans la restauration, les magasins fantômes envahissent les zones urbaines, permettant de résoudre la problématique du dernier kilomètre. 

La distribution alimentaire n’est pas seule à transformer ses points de vente. Certaines enseignes du textile, qui ont dû fermer de longues semaines car classées comme non-essentielles, ont transformé une contrainte en avantage logistique, en intégrant par exemple un OMS (Order Management System), qui permet ainsi d’établir le meilleur scénario de livraison d’une commande. Le magasin se transforme alors en entrepôt et dans un réseau, le magasin identifié comme le meilleur point d’expédition est chargé de traiter la commande. Un constat que l’on retrouve également dans le secteur du bricolage.

Les solutions de gestion de données produits ont de leur côté joué un rôle pour résoudre des problématiques d’approvisionnement. Les pics de commandes ont eu de nombreuses conséquences sur la supply chain. Papier toilettes, produits ménagers, farine… certaines références ont fondu comme neige au soleil. Pour trouver plus rapidement des fournisseurs, certains retailers ont utilisé la plateforme Alkemics tandis que d’autres fournisseurs ont pu contacter des distributeurs pour écouler certains stocks. Une “adaptativité” moins visible mais qui a pourtant était essentielle pour répondre à la demande inédite et imprévisible.

Comment les distributeurs et les fournisseurs ont amélioré leur façon de communiquer, de collaborer, de partager leurs informations ? Pourquoi une solution de gestion de la donnée produit est-elle nécessaire pour innover en matière de canal de vente, de fonctionnalité ou de service ? Pour en savoir plus, visionnez le replay de notre conférence co-animée avec Accenture : Quelles solutions pour les distributeurs pour répondre à la fois aux enjeux d’agilité et de développement durable ?